Sauvetage
Faons
Vully

CONVOCATION
ASSEMBLEE GENERALE
Vendredi 10 avril 2026 19h00
au Stand de tir du Pistolet à Sugiez
Odre du jour :
1. Appel
2. Lecture du PV de la dernière assemblée
3. Lecture des comptes
4. Rapport du Président
5. Admissions, démissions
6. Compte rendu des activités 2025
7. Divers
L’assemblée sera suivie d’un petit repas offert par l’association
Merci de vous inscrire pour le repas auprès de Raymond Gremaud
au 079 397 39 70 ou par email : rgrem@bluewin.ch jusqu’au 6 avril.

Restons sur les chemins
et les sentiers forestiers
Au printemps et au début de l’été, c’est le temps des naissances ! Les animaux sauvages élèvent leurs petits et ont principalement besoin de calme. Evitons de toucher les animaux ou de les déplacer. Merci
Sauvetage Faons Vully
Sauvetage Faons Vully a pour but de regrouper des pilotes de drones, des chasseurs, des agriculteurs, ainsi que de nombreux amoureux de la nature, soucieux de sauver des faons au printemps, au moment de la fauche des prairies.
Nos buts
Acquérir les fonds et le matériel nécessaires au projet, sous forme de dons et de participation.
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Coordonner et organiser les missions de sauvetage de faons.
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Informer et renseigner le monde agricole de ce service gratuit.
Au printemps, chaque année en Suisse, des centaines, voire des milliers de faons sont atrocement mutilés et/ou tués par les machines agricoles, au plus grand désespoir de nombreux exploitants tant au niveau émotionnel, qu’au niveau rentabilité. Le foin en contact avec de la chair animale risque fortement de produire, dans un milieu sans oxygène, des toxines très dangereuses. Celles-ci provoquent des paralysies qui, chez l’animal, ont souvent une issue fatale, synonyme de perte pour l’agriculteur.
Ce projet permettra d’offrir un outil aux agriculteurs désireux et soucieux de minimiser le risque de faucher un faon lors de la période critique des mises bas.
Les chevrettes mettent bas, généralement deux faons, pendant les mois de mai et de juin, soit durant la période des foins. Les petits faons restent tapis dans les hautes herbes et sont protégés des prédateurs par leur immobilité et le fait qu'ils soient inodores. Malheureusement, cette stratégie leur est souvent fatale lorsque l'agriculteur fauche son pré. Au lieu de s'enfuir, les faons restent immobiles et n'ont aucune chance de survie. De nos jours, suite à l’évolution des machines, les tracteurs ont des vitesses de travail très rapides et les faucheuses présentent d’importantes largeurs de travail, ce qui souvent se révèle mortel pour les faons et, parfois, les mères restées à proximité.
Vous vous baladez tranquillement en forêt lorsque vous tombez nez à nez avec un petit faon recroquevillé sur le sol. Le premier réflexe (qui nous vient directement du film Bambi, arrêtons de nous mentir) est de vous ruer sur lui pour le prendre dans vos bras, le rassurer puis de le ramener chez vous ou chez un vétérinaire, persuadé(e) que sa vie est en danger. Détrompez-vous, c’est vous qui venez de le tuer.
Détrompez-vous, c’est vous qui venez de le tuer.
Un faon touché par un humain est rejeté par sa mère. Les chevreuils et cerfs, comme la majorité des mammifères, ont un odorat très développé, et les liens entre mère et petits passent notamment par l’odeur. Le bébé faon risque alors d’être rejeté par sa mère.
Un faon seul n’est pas forcément en danger.
Si vous trouvez un faon seul, cela ne signifie pas qu’il est abandonné. Durant ses premières semaines de vie, le faon ne possède pas d’odeur corporelle susceptible d’attirer les prédateurs. De plus, son pelage lui permet de se confondre facilement dans le sous-bois. Ainsi, sa mère peut s’éloigner quelques instants dans la journée pour aller lui chercher de la nourriture.
Lorsqu’il se sent menacé, le réflexe du faon est de se coucher sur le sol et de ne plus bouger. S’il vous voit arriver, il est donc fort probable qu’il adopte cette position qui laisse penser qu’il est triste ou blessé, mais en réalité il n’en est rien.
Toucher un faon revient à le condamner
La seule situation qui pourrait justifier votre intervention est si vous trouvez le faon blessé ou le cadavre de sa mère à proximité. Sinon, n’intervenez pas ! Au contraire, faites demi-tour calmement et silencieusement sans regarder derrière vous afin de ne pas l’effrayer.